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Maria Rybakova

02.12 > 30.12.2010 En association avec les 10e Rencontres internationales des écritures de l’exil organisées par la BPI, Écla accueille en résidence d’écriture l’auteure russe Maria Rybakova pendant tout le mois de décembre.
Maria Rybakova, décembre 2010 © David Helman / Ecla
Maria Rybakova, décembre 2010 © David Helman / Ecla

Dernière mise à jour le vendredi 1 mars 2013

02.12 > 30.12.2010 En association avec les 10e Rencontres internationales des écritures de l’exil organisées par la BPI, Écla accueille en résidence d’écriture l’auteure russe Maria Rybakova pendant tout le mois de décembre.

Bio

Née en 1973 à Moscou, Maria Rybakova se passionne dès l’enfance pour l’antiquité. Elle étudie le grec et le latin à l’Université d’état de Moscou, puis quitte la Russie pour l’Allemagne et part à vingt ans finir ses études à Berlin.

Ses expériences berlinoises lui inspirent un premier roman « Anna Grom et son fantôme », qu’elle écrit en russe (le roman est aujourd’hui traduit en allemand et en espagnol). Elle obtient ensuite une bourse pour poursuivre des études de philologie classique à Yale (États-Unis). Après quatre années passées à Yale, elle décide d’approfondir ses connaissances des cultures et passe quelques années en Asie (Chine, Thaïlande, Laos).

Son exil volontaire en Chine lui inspire un deuxième roman, La Confrérie des perdants . Puis c’est le retour aux États-Unis comme écrivain invitée en résidence et boursière Capstone au Bard College, où elle séjourne une année. Vient ensuite l’enseignement, dans les universités d’état de Californie (à Long Beach et San Diego). Là, elle écrit son troisième roman : l’histoire d’une rivière-divinité qui veut expérimenter la condition d’humain et se mue temporairement en homme, un homme dont tombe amoureuse une jeune fille, qui ignore sa vraie nature. Maria Rybakova est également l’auteure de plusieurs nouvelles et d’un roman-poème en douze chants, sur la vie de Gneditch, le premier traducteur russe de l’Iliade.

Projet d'écriture

Pendant sa résidence hivernale en Aquitaine, Maria Rybakova travaillera à l’écriture d’un nouveau roman, qui prend pied dans la première moitié du 19e  siècle, en Russie. Son point de départ : « Une gouvernante anglaise part en Russie enseigner dans une famille. Sa vie morne est illuminée par sa rencontre avec un jeune homme romantique que passionne la poésie de Lord Byron. Pour l’intriguer, elle lui ment et affirme avoir eu une liaison avec le poète. Le jeune homme veut en connaître tous les détails…  »

Le 7 décembre elle ira à la rencontre des élèves du Lycée Camille-Julian et de leur professeure de russe, Sylvette Soulié.

D’encre et d’exil

« Trajectoires russes » 10e  Rencontres internationales des écritures de l’exil
du 26 au 28 novembre 2010 au Centre Pompidou, Paris

Après dix ans de rencontres littéraires et humaines au fil des écritures de l'exil, cette manifestation nous conduit cette année dans le sillage des lettres russes. Lectures, films, spectacles, évoqueront les écrivains émigrés en France après la Révolution de 1917 et les auteurs phares de l'exil. Au programme des rencontres avec des auteurs russes vivant hors de leur pays natal : Nicolas Bokov, Sergueï Bolmat, Mikhail Chichkine, Leonid Guirchovitch, David Markish, Irina Muravieva, Maria Rybakova ; et également un hommage à Vassili Axionov, disparu en juillet 2009, exilé aux États-Unis avant de venir en France.
Cette manifestation est organisée par la Bibliothèque publique d’information.
Plus d’informations (et les archives de la manifestation) sur : www.bpi.fr

Écla et la BPI sont associés dans la mise en place de la résidence d’écriture qui prolonge chaque année le programme d’Encre et d’Exil : ainsi l’un des auteurs invités est accueilli pendant un mois en Aquitaine.

Les auteurs reçus précédemment : Najwa Barakat (2006), Nihad Hasanovic (2007), Gustave Akakpo (2008), Salim Hatubou (2009)

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