Vous êtes ici : Accueil > Ressources > Lettres et Images d'Aquitaine > Notes de lecture > Face à Faces, peuple du monde de Danielle Bigata, La Part des anges éditions

Partenaires
et annonceurs

Publicité

Nouveau site écla : votre avis nous intéresse

Publicité

Lettre d'informations - abonnez vous à notre lettre d'informations

cra

Lettre d'information : Abonnez vous à notre lettre d'information numérique

Face à Faces, peuple du monde de Danielle Bigata, La Part des anges éditions

Dernière mise à jour le jeudi 03 novembre 2011

Danielle Bigata
Face à Faces, peuples du monde
Dessins : Danielle Bigata
Préface : Jean Vautrin
Reliure Wire’O noire ; sous étui toilé estampé
La Part des anges éditions
17x24 cm ; 128 p. ; 33 € ; Isbn : 978-2-91288-234-9 ; 2e trim. 2011

Danielle Bigata, sculptrice de renom, nous offre un florilège de ses voyages du bout du monde. Depuis plus de quarante ans, elle s’aventure au sein de peuples oubliés que notre société a écartés. L’artiste rassemble dans Face à Faces les portraits au crayon de ces tribus conviviales aux antipodes de notre culture occidentale. Ce beau carnet de croquis invite le lecteur à suivre un parcours empreint d’exotisme aux sources de l’originel.
Restauratrice de monuments, Danielle Bigata est aussi une voyageuse. Après Vie à Vies en 2006, elle publie aujourd’hui ses dessins d’escapades lointaines, de l’île de Pâques au Sri Lanka en passant par l’Afrique centrale. Le carnet de croquis Face à Faces fige à jamais les portraits de ces ethnies échappant à toute civilisation : des visages authentiques, sans autres artifices que les ornements issus de leurs propres rites. Animée par la curiosité et le désir de partage, l’auteur a su s’adapter aux différents modes de vie souvent rudimentaires de ces clans isolés. Danielle Bigata relate avec humour que chez les Indiens Yanomamis d’Amazonie elle a dû coucher dans un minuscule hamac niché en haut des arbres de la forêt tropicale. Puis on s’étonne des coutumes curieuses mais sacrées des Bribis du Costa Rica, qui se nettoient les mains avec du chocolat après avoir soigné un malade. Feuilleter cet ouvrage, c’est côtoyer la richesse d’un monde que nous avons perdu de vue. Il nous appartient désormais de ne pas le spolier définitivement.
Marie-Laure Vallée